Table des matières
Session 93
| Date et lieu | 2025-12-20 – Fontaine-Étoupefour |
|---|---|
| Auteur | Jacques |
| Calendrier | 17 Rougemois de la Salamandre |
| Lieux | Côtes, Tombeau de la Princesse Paradisi |
| PJ | Sophronia, Velena, Érutan, Hester |
| PNJ | Coeur Brisé, Pallène, Navidorine, Pense-les-Flammes, Girolamo, Leva |
| Séance précédente | Session 92 |
| Séance suivante | Session 94 |
Résumé
Sophronia demande des précisions à Pense-les-Flammes sur les énigmes qu’il a posées. Les réponses proposées par le groupe aux énigmes sont “Une boussole” et “L’aventure”. Les deux fonctionnent, même si ce ne sont pas celles que Pense-les-Flammes attendait. La première était plus une carte, et la deuxième le sommeil. La machine peut maintenant être transportée par la caravane, mais il faut faire attention au réservoir (qui accepte tous les types de carburant) ! S’ensuit une longue réflexion sur « est-ce qu’on emmène la machine maintenant ou pas ? », qui se termine par « c’est trop galère de trimballer une cuve explosive à travers les femmes acides et les arbres en feu, on reviendra après avoir retrouvé Leva et Girolamo ». Retour dans la salle des arbres enflammés, qui n’étaient en fait qu’un artifice fait de tissu. Des papillons sont accrochés aux arbres. Dès que le groupe rentre, les papillons de mettent à briller de flammes bleues. Le passage s’effectue sans encombre en marchant doucement sans lumière.
Dans la salle suivante, de l’acide a coulé au milieu de la pièce faisant un trou dans le plafond, plein d’objets et étagères cassés, des entrailles de babouins dissoutes à l’acide. Au milieu, des éclats verticaux qui devait être une statue de céramique, ainsi que des éclats de rubis. Après une remontée par le trou du plafond, retour à la caravane pour vérifier l’horloge du giga paresseux et éviter qu’il ne se réveille à proximité de la caravane. Il est décidé de le relâcher à une demi-heure de marche.
Le paysage change : des geysers noirs avec un liquide bouillonnant, pas de végétation. Quelques tissus de couleur avec une tête sur une pique. En appuyant sur le bouton vert du marcheur, le bruit de fond généré par la chambre de stase cesse. Le giga paresseux chute car la rampe n’a pas été déployée avant, et pousse un cri. Érutan entreprend de s’éloigner le plus vite possible en pilotant le marcheur. La nuit va tomber et la fatigue se fait sentir, mais il est décidé de continuer malgré tout et de reprendre l’exploration du tombeau par un nouveau trou. Au sol, une carte du tombeau est représentée. Une grosse fissure dans le sol la déchire au milieu. Beaucoup de déchets jonchent le sol et le mur sud-est semble fragilisé. Trois portes percent les murs de la salle. Des traces de pas vont ou viennent depuis la porte sud-ouest, ce qui correspond au triangle de la cage sur la carte nouvellement trouvée.
Au centre se trouve un piédestal de pierre avec une cage en os dessus, d'environ 2,50m de large. Dans chacun des coins, une amphore noire. Une légère odeur d’encens flotte dans la pièce. Une créature se tient au centre de la cage. C’est un bébé tigre avec la tête d’une jeune fille d’une douzaine d’année, avec un cercle de flammes bleues au-dessus de la tête. Elle a l’air ensommeillée et parle en énigmes. D'après elle, essayer d’ouvrir le tombeau est dangereux à cause de ce qu’on trouverait à l’intérieur. Velena et Hester ouvrent la porte de la cage, et la créature accepte de donner sa clé qu'elle porte au cou si elle peut mordiller Velena.
Velena accepte aussitôt, ses yeux se ferment et elle sent une sensation chaude et agréable, comme de l’amour, lorsque le Coeur Brisé la mord. Elle tombera amoureuse de la prochaine personne sur laquelle son regard se posera. Hester accepte de se sacrifier pour que Velena puisse ouvrir les yeux à nouveau, et son gain d’expérience est maintenant conditionné à cette relation. Hester regarde à l’intérieur des amphores, les larmes lui montent aux yeux et elle ressent un léger détachement émotionnel, à cause de l'odeur âcre qui en émane. Érutan l’analyse avec ses nanites et le décrit comme un encens qui a un effet neuroactif et/ou psychoactif lorsque brûlé. Le groupe emprunte la porte ouest, pour arriver dans un jardin de métal.
S'y trouvent deux arbres : un de fer avec des fruits argentés, et un de bronze plein d'épines. Au centre de la salle, ainsi que dans chaque coin et partout sur les murs poussent des fleurs métalliques brillantes. Le mur ouest, couvert de vignes grimpantes en cuivre corrodé, est très fissuré et sa porte est tordue. Quelque chose brille parmi les lianes qui recouvrent le mur. Au nord se trouve une entrée de chaque côté de laquelle poussent des rhododendrons de métal à hauteur de torse, symétriques. À l'est, ce sont des touffes d’herbe en acier tranchant. Au pied des arbres, des buissons de verre et d'acier, sur lesquels poussent des orchidées en forme d’oreilles humaines. Décision est prise de ne rien toucher et d’aller vers l’entrée nord. Alors qu'Hester atteint le passage, les rhododendrons crachent des flammes bleues. Elle recule juste à temps et n'est blessée que légèrement. En passant accroupi, le groupe passe sans re-déclencher le piège.
Dans la salle suivante, il y beaucoup de bannières et une grande femme en armure lourde et à la peau verte assise en tailleur au milieu. Sur les bannières, des écritures dans la même langue que les livres de la bibliothèque, dont le style laisse croire qu’elles sont en train de brûler. Sophronia et Hester interpellent Leva. Elle est venue pour supporter une insurrection contre la Fleurengrenage. Leva cherche également Galavar du futur. Elle pense qu'il s'apprête à faire une grosse bêtise et libérer des démons. Elle est venue rencontrer avec une guide nomade dont elle a perdu la trace : Marila. Elle est bien tombée sur Girolamo mais elle ne le connaissait pas. Son groupe de rébellion s’appelle la Ligue du Kraken. L’éclair à la surface est Galavar du futur qui a été invoqué par le sergent Saprecite. Leva médite sur les poèmes des bannières qui flottent dans la salle pour savoir de quoi il en retourne. Sophronia ouvre la porte au nord-est, qui ne comporte pas non plus de verrou à symboles.
Des étincelles électriques proviennent d’un dais au milieu de la pièce et émet une odeur d’anthracite. Au sol, de la terre là depuis longtemps, et au sud, des formes humanoïdes qui sont, après inspection, des statues. Une femme semble centrale à la composition. Son armure est faite de triangles et elle a une épée dégainée. Deux statues d'enfants se dressent devant elle : le premier est un enfant de 10 ans avec un grand sourire et une maquette de pont dans la main, avec une queue saurienne qui sort de sous sa toge. La petite fille semble avoir 5 ans et à une épée en bois dans la main, avec une expression grave et sérieuse. Sur la droite, une statue de satrape en combinaison possède un casque kaléidoscopique qui réfléchit la lumière. Sur la gauche, trois figures masquées et groupées portent collectivement un bébé dans leurs bras. L’autel comporte deux bornes séparées par un mur de céramique, et un levier à proximité est bloqué par des gravats.
Hester commence à libérer le levier et sent un vent qui vient de derrière. Leva lève sa masse et indique que quelque chose arrive. Des feuilles faites de métal virevoltent et commencent à s’accumuler en un tourbillon qui forme un visage de femme. Elle se nomme Pallène, un Esprit du vent qui et est à la fois gardienne et prisonnière ici, comme la Reine de Java. Il faut l’aider à s’échapper si on veut qu'elle nous laisse sortir vivants d’ici. Elle promet de ne pas faire d’exactions contre les peuples si elle s’échappe, mais ne répond de rien sur les arnaques pyramidales. Elle veut la clé de la Reine de Java, qui est proche du centre du tombeau, afin de libérer son amante.
Érutan enclenche le levier, une fournaise s’allume et les figures des statues sont beaucoup plus claires. Cela ressemble à une toile de maître qui dépeint une famille, dont on sent les liens dans la façon dont ils sont représentés. La porte nord ne peut pas être ouverte, à cause des gonds qui ont bougé avec le gonflement du mur. Hester et Leva poussent un peu pour la forcer mais n'osent pas aller jusqu'à la briser. Dans deux coins, des trous béants ont été creusés par un giga paresseux et forment deux galeries. Sophronia pousse la porte est.
De part et d’autre des sorties se tiennent des statues agenouillées. Deux coins de la pièce sont très abîmés (mur est et le coin sud-est). D’autres statues, de cuivre et animées, se tiennent dans la salle : deux en train de se battre et d’autres couvertes de coupures. Girolamo se tient là, tenant un tube de métal en criant « NUAGE D’ABEILLES » en se battant contre les statues. Lorsqu’il croise le regard des nouveaux venus, il s’enfuit. Leva prévient que les abeilles sont mortelles, entraînant le groupe dans sa retraite. Leva et Hester décident de forcer la porte qui leur a précédemment résisté, produisant un vacarme colossal.
Dans cette pièce, il y a six peintures au mur, faites avec du feu comme gelé dans le temps. Au milieu de la pièce, les mains sur les hanches, se dresse Navidorine. Elle accuse la caravane de ne pas respecter un lieu sacré, et demande si le groupe a rencontré l’assassin d’obsidienne. Ce dernier les occira s’ils profanent le lieu.
Objectifs
| Court terme | Moyen terme | Long terme |
|---|---|---|
| Trouver le cœur de Navidorine | Sortir Pense-les-Flammes du tombeau | Cité Noire |
| Retrouver Marila | Retourner à Trois-Bâtons | Retrouver Manu, Eudoxie, Franck et Praxos |
| Trouver Girolamo et Galavar (futur) | Refermer le portail de Caliban dans l'Herbe Galeuse | Retrouver tous les ancêtres quatrelins |
| Apporter la clef de la Reine de Java à Pallène | Accéder au réseau des portails chromatiques | Trouver la Reine des Justes |




